Un contrat de 3,15M$ par saison pour un gardien de 27 ans encore en pleine ascension. Si Bob Barker était encore de ce monde, il aurait invité Kent Hughes à le rejoindre sur la scène en le félicitant d’avoir misé juste.

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Car si on compare l’entente de trois ans, intervenue entre le directeur général du Canadien et le gardien de Bécancour, avec les contrats similaires à travers la LNH, on est en plein dans le mille.

Le début de saison que connaît Montembeault lui permet de consolider son emprise sur un groupe de gardiens semblables. Ce qui laisse présager qu’il peut encore gravir quelques échelons avant d’atteindre le plafond de son potentiel.





Martin Chevalier / JdeM

D’ailleurs, bien que l’entente n’inclue pas de clause de non-mouvement, une personne près du dossier a soutenu au Journal que les deux parties devraient être liées jusqu’à son terme. Puisque le contrat entre en vigueur la saison prochaine, on parle donc de la fin de la campagne 2026-2027.

Ce qui signifie que le plan de l’organisation est de faire de Montembeault son portier numéro un et de s’assurer qu’il occupe encore ce poste lorsque l’équipe sera prête à se mesurer aux premières de classe. Car la reconstruction ne durera pas quatre ans, nous a-t-on également soufflé à l’oreille.

Donc, à l’exception de Semyon Varlamov, dont le rendement est nettement supérieur à celui de ses pairs du même groupe, le gardien du Canadien se classe avantageusement dans différentes catégories de statistiques avancées.

Que ce soit au niveau des buts sauvés, des buts accordés ou du pourcentage sur les tirs dangereux, il survole la compétition. 





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