Un récent projet de loi du gouvernement Ford vise à rendre les enquêtes du coroner sur les morts en chantier de construction facultatives à compter du printemps prochain. Certains acteurs du milieu affirment qu’il s’agit d’un exemple d’une « bonne gestion de nos ressources ». Or, des proches de travailleurs morts sur ces chantiers s’y opposent.

C’est le cas de C. K. DesGrosseilliers. Celle-ci se souvient des circonstances exactes de la mort de son frère Tim en 2017.

Mécanicien, l’homme de 52 ans installait un modèle spécialisé d’ascenseur. Il a décidé de travailler en dessous de l’échafaudage qui soutenait le moteur de l’ascenseur, et ça s’est effondré sur lui, raconte-t-elle, émue.

Ces détails techniques, Mme DesGrosseilliers les connaît grâce à l’enquête du coroner qui a eu lieu trois ans après la mort de son frère.

L’enquête est selon moi un aspect très important du processus qui peut ensuite jouer un rôle essentiel pour garder les travailleurs en sécurité à l’avenir.



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