Le Stade olympique devra fermer temporairement ses portes pour des travaux d’importance, ce qui forcera l’annulation de plusieurs événements, dont des matchs du CF Montréal.

En raison des températures incertaines au printemps, le Bleu-Blanc-Noir amorce généralement ses saisons régulières dans cet amphithéâtre en attendant que le Stade Saputo redevienne praticable. Or, le retrait du terrain synthétique pour une durée indéterminée viendra bouleverser les plans. 

«Les travaux exploratoires qui seront réalisés incluent notamment des analyses de conception, d’ingénierie et d’architecture, des relevés, des carottages, des inspections, de même que l’entretien préventif du système de drainage de l’enceinte. Les gradins mobiles seront également démantelés au cours des prochaines semaines», a annoncé le Parc olympique par voie de communiqué, mardi. 

«La ministre du Tourisme, Caroline Proulx, a demandé au Parc olympique de déposer un dossier d’affaires pour le remplacement de la toiture du Stade olympique. Les travaux en cours font partie des étapes nécessaires à l’élaboration de ce dossier. Les démarches entreprises par le Parc olympique pour revoir son calendrier des événements ne présument en rien de la décision du gouvernement du Québec dans le dossier du remplacement de la toiture du stade», a déclaré pour sa part le Cabinet de la ministre Proulx.

Sur les réseaux sociaux, le CF Montréal a annoncé que son match d’ouverture à domicile de la saison 2024 serait disputé en avril seulement, au Stade Saputo. 

«Nous sommes conscients des répercussions de cette décision, mais nous avons la responsabilité de poser les gestes requis auprès de nos partenaires, dont le CF Montréal, pour minimiser les conséquences de l’inaccessibilité temporaire du Stade», a ajouté le président-directeur général du Parc olympique, Michel Labrecque.  

Au cours des prochains mois, l’ExpoHabitation (8 au 11 février) et le Salon du véhicule électrique de Montréal (19 au 21 avril) sont à l’horaire dans l’aire centrale du Stade. Les deux événements auront bel et bien lieu dans la métropole, mais dans un endroit qui n’a pas encore été précisé.

«Nous travaillons étroitement avec les promoteurs concernés afin de les accompagner dans la recherche de solutions alternatives», a indiqué M. Labrecque. 

-Avec Francis Pilon, Le Journal de Montréal



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